Le mystère des tapisseries

Le temps passe si vit ici que c’est difficile à me rappeler, mais je crois que c’était il y a deux semaines que je suis allée à la Sorbonne pour mon cours de français. Pendant que j’étais là, j’ai remarqué un palais ancien qui m’intéressait beaucoup près de l’arrêt du bus que j’ai dû prendre avec les autres dans mon groupe. Je l’ai approché et découvert que c’était un musée qui s’appelle Musée de Cluny, le musée national du Moyen Age. J’avais envie d’y visiter toute suite, mais malheureusement, je devais travailler avec mon groupe.

Aujourd’hui, j’avais les autres devoirs : une visite à quelque endroit choisi au hasard par mon amie R. En lisant la feuille de papier, j’étais ravie de lire que c’était en fait le Cluny !

Nous hâtions d’y arriver en prenant le bus sur la route que j’avais pris pour aller à la Sorbonne. Après avoir donné nos sacs à dos aux agents pour garder, on est entrée le musée.

Il était rempli avec les articles religieuses des XIIème jusqu’au XVIème siècles. Il y avait, les bijoux religieux, les articles de la messe, les vitrines, les croix, les statues, et trop des tapisseries (mais je reviendrai à ce point dans un moment). Les expositions montraient plusieurs scènes bibliques que je connais bien, mais qui était presque tout nouveau à R. On avait des bons discutions concernant la foi Catholique, son évolution, sa culture, les autres sectes de la Christianisme, et de l’Hindouisme. Je crois qu’on a tous les deux appris beaucoup qu’on avait ignoré avant.

A la côté des tapisseries, cependant, il y en avait près de 24 ; R et moi, nous avons essayé les compter tous, mais c’est possible qu’on s’est trompé. La plupart montraient les scènes du Gospel sans imagination. Ceux-ci m’ennuyaient, mais il y avait aussi la collection des tapisseries de la Dame à la Licorne : six tapisseries par un artiste inconnu montrant une belle dame et une licorne. Les cinq premières tapisseries représentent les cinq sens : la touche, le gout, l’odorat, l’ouïe, et la vue. La dernière, cependant, est un mystère. Les mots « Mon seul désir » sont écrit en laine au milieu de la tapisserie et la dame soit se déshabille de ses bijoux soit les attrape. On ne sait pas. Entre la question de l’auteur et ce que la dernière veut dire, la Dame à la Licorne se présentent comme un véritable mystère fascinant. Pendant que je voudrais découvrir leur vérité, je préfère également que ces faits ne se relèvent pas au public.

Comme on avait toutes les deux trop faim, on est parti de Cluny en allant vers Pompidou pour trouver un distributeur des gaufres salées que j’avais envie de manger depuis quelques semaines. On a réussi dans ma quête et au moins un mystère était conclu ; les gaufres salées sont extrêmement formidables.

 

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