Le mystère des tapisseries

Le temps passe si vit ici que c’est difficile à me rappeler, mais je crois que c’était il y a deux semaines que je suis allée à la Sorbonne pour mon cours de français. Pendant que j’étais là, j’ai remarqué un palais ancien qui m’intéressait beaucoup près de l’arrêt du bus que j’ai dû prendre avec les autres dans mon groupe. Je l’ai approché et découvert que c’était un musée qui s’appelle Musée de Cluny, le musée national du Moyen Age. J’avais envie d’y visiter toute suite, mais malheureusement, je devais travailler avec mon groupe.

Aujourd’hui, j’avais les autres devoirs : une visite à quelque endroit choisi au hasard par mon amie R. En lisant la feuille de papier, j’étais ravie de lire que c’était en fait le Cluny !

Nous hâtions d’y arriver en prenant le bus sur la route que j’avais pris pour aller à la Sorbonne. Après avoir donné nos sacs à dos aux agents pour garder, on est entrée le musée.

Il était rempli avec les articles religieuses des XIIème jusqu’au XVIème siècles. Il y avait, les bijoux religieux, les articles de la messe, les vitrines, les croix, les statues, et trop des tapisseries (mais je reviendrai à ce point dans un moment). Les expositions montraient plusieurs scènes bibliques que je connais bien, mais qui était presque tout nouveau à R. On avait des bons discutions concernant la foi Catholique, son évolution, sa culture, les autres sectes de la Christianisme, et de l’Hindouisme. Je crois qu’on a tous les deux appris beaucoup qu’on avait ignoré avant.

A la côté des tapisseries, cependant, il y en avait près de 24 ; R et moi, nous avons essayé les compter tous, mais c’est possible qu’on s’est trompé. La plupart montraient les scènes du Gospel sans imagination. Ceux-ci m’ennuyaient, mais il y avait aussi la collection des tapisseries de la Dame à la Licorne : six tapisseries par un artiste inconnu montrant une belle dame et une licorne. Les cinq premières tapisseries représentent les cinq sens : la touche, le gout, l’odorat, l’ouïe, et la vue. La dernière, cependant, est un mystère. Les mots « Mon seul désir » sont écrit en laine au milieu de la tapisserie et la dame soit se déshabille de ses bijoux soit les attrape. On ne sait pas. Entre la question de l’auteur et ce que la dernière veut dire, la Dame à la Licorne se présentent comme un véritable mystère fascinant. Pendant que je voudrais découvrir leur vérité, je préfère également que ces faits ne se relèvent pas au public.

Comme on avait toutes les deux trop faim, on est parti de Cluny en allant vers Pompidou pour trouver un distributeur des gaufres salées que j’avais envie de manger depuis quelques semaines. On a réussi dans ma quête et au moins un mystère était conclu ; les gaufres salées sont extrêmement formidables.

 

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Au-delà la ville

En pensant à ce que j’ai voulu faire à Paris, Je ne voulais pas que faire les activités d’une touriste typique ; j’ai voulu faire, voir, et voyager davantage. Une des taches principe que j’avais envie de faire était voyager à Normandie. Pourtant, cela n’était pas possible à cause des ennuis avec la transportation. J’étais tellement déçue, mais un de mes amis avait une autre idée : trouver un parc national et explorer !

En bref, on a cherché furtivement sur ligne pour trouver un parc qui n’était pas trop loin avec plein des merveilles de découvrir. On a réussi dans notre quête en trouvant Fontainebleau, un forêt et ville près de 60 kilomètres du centre de Paris. Ce qui nous lui a attiré c’était son

Donc, on se retrouvés à la Cité U à 8h00 samedi matin. Les trois de nous – K, C, et moi – ont chacun acheté une baguette et pris un train à Fontainebleau. C’était un défi trouver le train et les bus corrects pour y arriver, mais enfin on s’est débrouillés sans trop ennuis.

En y arrivant, on est allé d’abord au Château Fontainebleau. J’avais perdu ma carte étudiante mais avec une mesure de la politesse, je m’y prenais entrer gratuitement avec mes amis. Le château nous a plait vachement, K et moi. À l’autre côté, l’histoire et les arts ne s’intéressent pas beaucoup C, mais il était très patient pendant que K et moi passions 2 heures en lisant presque tous les placards et en étudiant les peintures, les meubles, et l’architecture.

J’ignorais l’histoire de Fontainebleau avant ma visite, mais il était construit d’abord par Rois Henri I et II et utilisé comme le château principal jusqu’à l’établissement de Versailles. Après, ce n’était pas jusqu’à la chute des Bourbons et l’essor de Napoléon qu’il était vraiment utilisé encore.

Moi, je le préfère au Château de Versailles. Le décor et la style sont toujours tellement élégants et régals, mais avec une douceur que Versailles manque. Il y un air régal et puissant à Fontainebleau qui est plus modeste et simple que je crois lui donner la légitimai que la grandeur excessive de Versailles ne possède pas de tout.

J’imaginais les événements qui se déroulé là. C’est si incroyable pour moi que je ne peux guère en supporter. A chaque endroit que j’ai la chance à visiter, je me sentis si reconnaissante et si bénie être ici à Paris, et en France encore.

Pourtant, je m’éloigne de mon sujet.

En finissant notre visite au château, on a marché au Foret Fontainebleau avec le but de trouver les collines en roches. Nous ne sommes pas habitués ni aux monts, ni aux roches dans notre état, donc on avait tous hâte d’en trouver. On a commencé à suivre une voie envers les bois jusqu’on a trouvé des signes pour des monts différents. Au hasard, on a décidé suivre celui qui nous a dirigé vers Mont Aigu.

Après avoir suit la voie pour 20 minutes et trouvé les grandes roches qu’on avait cherché, on a quitté le chemin pour mieux explorer et grimper. Pour 4 heures, on a couru et grimpé partout. De temps en temps, on allait en cercles, mais c’était toute une grande aventure. On a trouvé quelques cavernes avec les mots en gravés il y a deux cents années et un poème à propos des Sylvains et des gardiens des bois.

J’avais envie d’y rester plus long, mais K craignait qu’on ne pourrait pas trouver un train nous ramener à Paris, donc lentement on se baladait au village de Fontainebleau. En route, on a rencontré un champion de tir à l’arc qui joue dans le tournoi « Invictus » Il nous a donné d’eau et nous a suggéré un resto près de la Bastille où on est allé pour diner avec deux autres amis après notre retour.

Mes esprits en plein essor, je suis revenue à mon appartement toute contente après la belle journée passée dans la campagne avec la bonne compagnie.

En voyant Versailles

« Toute la gloire de la France. » Ça c’est ce qui est gravé sur le mur du Château de Versailles. Cette idée de la gloire est la cause de tant souffrance, tant colère. La gloire française ici également veut dire la cupidité et l’orgueil française.

Aujourd’hui j’ai vu le trône de l’arrogance humaine. Il me semble comme toute la luxe du monde existe dans le beau Château de Versailles, et c’est sans doute séduisant. Le pouvoir possédé par les rois de la France est franchement incroyable.

En se promenant travers les grands jardins, j’ai entendu une américaine dit, « Je ne comprends pas de tout pourquoi les paysans n’aimaient pas tout ça. C’est si joli ! »

Voici la folie qui a mené à la chute de la monarchie française et qui a causé des millions des paysans à mourir de faim. Tout qui reste de la gloire française royale n’est que leurs palais : ce bâtiment en or, et ces anciens symboles de pouvoir.

Aucun autre château n’avait ni la grandeur, ni les richesses, ni le confort avant la construction de Versailles. Il était un château formidable dès le début de ses rénovations à la fin de XVIIIème siècle, mais c’était Louis XIV qui l’a rendu le palais le plus luxurieuse. Tout le décor, la soie, les cristaux, les chandeliers, les jardins immenses et si bien cultivés, l’or et l’or et l’or sont tous ce qui le fait aussi puissant.

Quand les diplomates ou les autres souverains viendraient au Versailles, ils étaient étonnés par tous son luxe. La richesse du Versailles se cachait la situation des paysans qui vivaient les vies complètement différemment en causant la France et sa monarchie sembler plus puissant qu’elles étaient.

Tout le décor du Versailles a mené le monde culturel comme il se développait les gouts et la mode dans le monde. Louis le Soleil en commençaient avec son patronage trop généreux aux arts, aux intellectuels, et aux sciences. Les marques connus et désirés se sont établis après avoir été accueillis à la courte du Versailles qui se passaient pour la plupart souvent grâce à Louis le Soleil ou Madame de Pompadour et puis grâce à Marie Antoinette. Par exemple, les palais au St. Petersburg était construire dans la style de celui de Versailles après le tsar russe avait vu et appris à propos du Versailles et le pouvoir des souverains français. Cette influence possédée par Versailles l’a rendu un symbole de même plus pouvoir.

C’était très intéressant réfléchir à propos de ces faits en regardant Versailles moi-même. J’avais lu des livres et des biographies à propos de Marie Antoinette, Madame de Pompadour, et quelques autres figures d’importance de cette époque depuis j’avais neuf ans. A le voir moi-même était incroyable. Je crois que ma connaissance de jadis m’a causée de mieux apprécier et de mieux comprendre l’histoire re-préserver devant mes yeux. C’est un endroit qui n’a pareil à rien. Voici le pouvoir, la luxe, la cupidité, et l’orgueil, et la gloire.



  • La style est baroque, mais je crois qu’à la fin du compte, qu’il est vraiment unique la première de son type.
  • La famille royale et des millions des courtiers et travailleurs sont vécu ici qui inclue Louis XIV, Louis XV, Louis XI, ses trois tantes, Marie Antoinette, ses 4 quatre enfants, Madame de Pompadour, Madame du Barry, et plusieurs d’autre monde.
  • Pendant la Révolution, les paysans sont venus au Château de Versailles et l’ont feuillé beaucoup dans leur colère. Après des années, ils ont tué Louis XVI et Marie Antoinette qui y étaient vécus.
  • Le Château de Versailles était nommé un site du patrimoine mondiale en l’année 1979. Je devais demander une guide russe.

Finalement à la Tour Eiffel

Trois semaines j’étais à Paris sans voir la Tour Eiffel. Je peux y marcher de mon appartement, mais quand même ce n’était pas jusqu’à samedi que j’y suis allée.

Alors, les circonstances : c’était après notre visite à Lyon – prés de 21h30. Tous les autres revenaient chez eux, mais moi, j’avais envie de voir la Tour Eiffel – finalement – donc j’ai pris le métro jusqu’à l’Ecole Militaire. En quittant le wagon, je me suis trouvée face à face avec Jordan ! Je lui ai expliqué mon projet, et elle a décidé me joindre.

Nous nous parlions en marchant dans le parc autour la Tour Eiffel, arrêtant aux statues et aux monuments en route. Elle souvent fait le jogging autour la Tour Eiffel, donc pour Jordan, cela n’était pas une nouvelleté.

On est sorties des arbres et voilà la Tour Eiffel en plein vue devant nous. C’était au coucher du soleil, et le ciel était vif orange avec des rayons violets et roses. Derrière nous, le bleu noir avançait travers le ciel en apportant les étoiles argent. Pourtant, ce beau ciel n’était que le plan arrière à la grande structure en fer qui s’est levée devant nous.

J’étais émerveillée, même émue, ainsi la Tour Eiffel face à face avec moi. J’y étais allée parce que je suis à Paris. « Comme je suis ici, » je m’étais dite, « il faut que j’y aille – juste très vite puisque je suis disponible maintenant. »

A me sentir davantage n’était pas ce que je m’attendais. En me levant là, devant cette énorme structure, j’étais rendue silence.

La Tour Eiffel est énorme. Son bas est fortement installé dans la terre et son corps s’étend vers la ciel en devenant plus en plus étroit. Elle est mince et fine, véritablement et justement française. Dans la nuit, elle est allumée avec les lumières orange qui contraste avec sa forme noire, et elle brille avec les éclaires argentées chaque heure comme Jordan et moi avons regardé à 22h00.

C’est un monument bavard. Elle me parle de la fortitude douce que Paris possède et comment elle cherche les hauts, toujours en train d’y arriver. Isolée dans son espace, elle me dit que de temps en temps on se lève seule mais qu’on peut toujours briller contre la nuit. Ce monument, tout simple a inspiré tellement des gens, tant des œuvres d’art. J’en aurais pensé un cliché, mais moi aussi, je la trouve si impressionnante. Il n’y a pas de la question concernant pourquoi elle est le symbole de Paris et bien de la France. A la voir est la connaitre.

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La Sorbonne par loin

La Sorbonne, elle est peut-être la plus connue et prestigieuse des universités française. On pense à celle-ci au meme niveau comme Oxford ou Harvard. Jadis, j’avais imaginé y étudier et apprendre. Je l’imaginais être un beau, ouvert bâtiment avec les étudiants en train d’obtenir leurs diplômes en tous  genres des disciplines.

J’avais torte qu’elle serait ouverte, mais elle était vraiment si belle. Ses hautes portes en bois et les pierres crèment ont créer une douce image contre le vif ciel. Le cardinal Richelieu avait raison embaucher l’architect Jacques Lemercier pour construire ces bâtiments dans un style romanesque ou Renaissance qui tendraient la première imprimerie en France dans son bibliothèque en 1469.

Pourtant, nous les quatre y sont arrivés dans le quartier Latin ce midi pour voir cette tant grande institution académique et pour y étudier nous-mêmes pour l’après-midi. Malheureusement, cela n’était pas possible comme on a découvert.

Apres quelques défis, on avait finalement trouvé la jolie université. On a pris quelques photos, étant  les américains et la chinoise que nous sommes. Ensuite, nous nous sommes hâtés impatiemment y entrer, mais on a constaté une étroite portail et les gens de sécurité qui surveillaient soigneusement chaque personne qui a essayé d’y entrer. Je les ai approchés, les autres avec moi. Tout poliment, je les ai demandé si l’espace était ouvert au public. Ils m’ont répondue aiguisement qu’il me fallait obtenir un rendez-vous en avance, et puis nous ont interrogée pour notre raison y venir. Quand j’ai répondu que c’était exigé pour nos cours, ils nous ont regardés bizarrement en répétant que on ne pouvait pas entrer l’université.

C’était dommage.

Quand j’étais petite, j’avais pensé que la Sorbonne serait une université formidable pour faire mes études. J’ai toujours envie de l’explorer pour ma propre référence, mais comme je sais maintenant, qu’elle est une université spécifiquement pour la littérature et sans les spécialisations dans mes domaines, je ne veux plus y étudier.

Quelle aventure bizarre!

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à la Sorbonne!

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Quelle université!

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C’était dommage qu’on ne pouvait pas y entrer

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En étudiant à Paris…

Ma quête pour le tombeau de Yevgeny Zamyatin (originale)

L’été dernière, j’ai créé une liste des choses que j’ai voulu faire pendant mes vacances avant j’ai commencé l’université. Je n’ai fait qu’une : j’ai lu un roman russe.

En décidant quel roman russe je lirais, je n’ai pas voulu lire un que je connaissais déjà, donc j’ai demandé Google « top 10 romans russe ». C’était à cause de cela que j’ai découvert « We » ou « Nous » par Yevgeny Zamyatin, le premier roman dystopique et également l’inspiration de « 1984 » et « Brave New World ».

J’étais fascinée par ce roman, mais ce n’était pas jusqu’à j’ai décidé rechercher son écrivain à hasard que je me suis rendue compte comment superbe « Nous » est.

Quand on pense aux russes connus, c’est toujours Lenin, Stalin, Anastasia, Rasputin, Pushkin, et Tolstoy. Jamais à Yevgeny Zamyatin. Pourtant, je trouve qu’il est la manifestation de l’humain être et notre défi faire bon.

En bref, Yevgeny Zamyatin était né en Russie pendant le règne de la monarchie. Il vivait pendant la faim des russes et voyait les souffrances injustes avec ses propres yeux. Il a cru que le communisme était la solution pour la détresse de la russe et donc il s’est inscrit à la partie bolchevik. Il écrivait pour leurs journaux en propageant leur rhétorique, et enfin en 1917 – il y a 100 années – la partie bolchevik a réussi, et la monarchie était détruite.

Yevgeny était enthousiaste ; tous qu’il avait lutté s’étaient réalisés. Pourtant, les années ont passé, et il s’est rendu compte qu’en fait, les promesses des bolcheviks, des communistes ne se réaliseraient jamais. La cause pour ce dont il avait lutté, la foi qu’il avait possédée, cela était tout en vain. Qu’est-ce qu’il pouvait faire ?

Il a lutté pour ce qu’il croyait être juste. A nouveau, il s’est levé contre l’injuste. Il a commencé écrire encore, mais cette fois contre le communisme. Il était menacé par l’état, mais il continuait. Il était interdit de publier ses pensées, mais il continuait. Il était interdit d’écrire…et il a écrit un roman à propos d’un homme qui vit dans un parfait monde en verre qui croit à son régime et qui est loyal à son pays – jusqu’il commence à constater les fissures.

J’admire Yevgeny Zamyatin. Ce n’est pas facile avouer quand on a tort et non plus se battre pour ce qu’on croit être droit. Ça c’est surtout le cas quand on est face à face avec un régime effrayant, quand sa vie est menacée, mais malgré cela, Yevgeny a envoyé son roman en secret contre la volonté de l’état à New York où il était publié et propagé partout le monde anglophone. Encouragé par cela, il l’a publié en russe en Union soviétique où il était partagé main à main — encore contre la volonté de l’état.

Quel courage il devait posséder pour en faire ! Moi, est-ce que je pouvais faire quelque chose pareil ? Pouvez-vous ?

Après il avait publié « Nous » il commençait recevoir plus en plus menace. Personne ne publierait plus ses œuvres en Union soviétique. Pour préserver les vies de lui-même et sa femme, il a écrit Staline en le priant le permettre déménager de Union soviétique pour qu’il puisse écrire et vivre en paix. Sur le conseil de Maxime Gorki, Staline l’a permis y quitter en 1931 pour s’installer à Paris.

Ce n’était que six ans plus tard que à l’âge de 53 ans il est mort dans la pauvreté à cause d’une angine de poitrine.

Il a mérité davantage. Cet homme qui ne cessait jamais à lutter même sous peine de mort qui maintenant n’est guère souvenu par personne a mérité mieux.

C’était avec ces pensées dans ma tête et cette profonde admiration dans mon cœur que j’ai entrepris hier de trouver le tombeau de Yevgeny Zamyatin. Après quelques recherches, j’ai appris qu’il était enterré au cimetière de Thiais, juste sud de Paris. J’ai pris deux lignes du métro et un tram pour y aller, mais après près d’une heure et demi j’y suis bien arrivée.

Les cimetières en Europe ne sont pas pareil à ceux que je connais aux États-Unis. Comme tout en France, les tombeaux sont plus proche, cependant au même temps plus grands. J’ai constaté qu’il y avait plusieurs placards en pierre sur les tombeaux plus récents desquels les mots comme « regrets, » « remords, » « à notre chère enfant, » « à mon mari, » et les sentiments pareils étaient gravés.

Je savais que Yevgeny Zamyatin était enterré dans le 21ère section dans la 5eme file. Pourtant, j’avais aucune idée quel tombeau était le sien. Quand je suis arrivée au cimetière, j’ai aussitôt appris que les files n’étaient pas marqués. Soigneusement, j’ai visité chaque tombeau furtivement cherchant les noms. Cela a pris beaucoup de temps, et finalement, j’ai décidé chercher un emploi pour m’aider.

Comme il était dimanche, le bureau était fermé, et je ne pouvais pas demander quelqu’un qui aurait pu m’aider sans souci, donc j’ai demandé un agent de sécurité. Comment bizarre j’ai dû apparaitre ! Voilà : une américaine venue à Paris pour chercher le tombeau d’un écrivain russe sur une dimanche dans la chaleur de plus que 90 degrés fahrenheit. Quelle image !

L’homme ne pouvait que me diriger à la 5eme file qui était, comme je me suis rendue compte sur mon retour-là, une que j’avais déjà cherchée. Dépit ça, au moins je savais avec certitude absolue que je cherchais en fait la correcte file.

Encore – soigneusement, furtivement – j’ai regardé chaque des douzaines tombeaux de la 5eme file. Malheureusement, sans réussite.

Quelques tombeaux étaient si mal-soigné que je ne pouvais pas les lire. J’ai cru que je l’avais trouvé quand j’ai aperçu un avec quelques des lettres de son nom. Puisqu’il était couvert en mousse, j’ai hâté de le débarrasser. Mes espoirs ont tombé quand j’ai vu plutôt le nom « Nicolette » à peine visible sur le vieux tombeau. Il y avait aussi un autre tombeau presque complètement détruit par des vandales. J’espère que celui-là n’était pas le sien.

Enfin, j’ai échoué dans ma quête. Je n’ai pas trouvé le tombeau de Yevgeny Zamyatin. J’ai recherché sur ligne plus tard pour essayer de découvrir davantage. J’ai découvert qu’il était en fait enterré sous le nom « Eugene Zamiatine, » mais quand même, je ne crois pas que j’ai vu ce nom sur les tombeaux non plus. Probablement, je l’ai passé, son nom trop floué sur un des vieux tombeaux comme même dans son mort il reste parmi les inconnus.

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Le plan de cimetière

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Les présentoirs

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Les présentoirs

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Le tombeau detruit

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La 21ère division

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Un tombeau volé

La vérité de la liberté

C’est quoi, ça, liberté ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Pendant tout mon éducation mes professeurs me posaient cette question sans me donner une réponse concrète. Cela est quelque chose qu’on traite comme si nous tous le comprendre. En fait, j’avais pensé aussi que la liberté était quelque chose sans besoin d’être définir ; tout le monde en connait. Pourtant, cela n’est pas le cas.

Mon pays était créé sur la valeur de la liberté, mais comme on peut voir dans l’histoire, on a changé plusieurs fois comment on définit la liberté : l’esclavage est interdit, les femmes possèdent la droite de voter, on peut s’épouser n’importe qui, personne n’est obligé accueillir les soldats chez lui, et etc. « Mais cela est tout dans la passée. Maintenant on peut l’appeler la liberté. »

Je me demande.

Je me demande parce que je suis ici en France maintenant, un pays qui se tourne vers sa liberté, égalité, fraternité en tout. Elle me dit que c’est elle qui possède la liberté, mais ses lois ne sont pas tous pareils à ceux aux États-Unis.

Donc, nous avons ici deux libertés qui proclament tous les deux que c’est en fait lui qui a raison. Comment est-ce qu’on détermine une valeur si importante ? Il me semble impossible juger la droite de quelqu’un lorsqu’on continue à changer sa définition et paramètres. Pourtant, il faut qu’une seule vérité existe : laquelle ?

Le journaliste Joav Toker nous a parlé l’autre jour à propos des médias en France et leurs droits. Il les a comparés à ceux aux États-Unis où la presse possède les droits différents. En lui demandant s’il y avait plus ou moins d’une censure par l’état sur la parole écrite, j’étais étonné d’apprendre qu’en effet le CSA possède plus autorité sur la presse que le FCC aux États-Unis. S’il y a des plaints contre un reportage, le CSA commence une enquête et peut arrêter la source définitivement.

Quelle autorité, pouvoir contrôler une source comme cela. Sont ces pouvoirs justes ? Est-ce qu’ils sont d’accord avec le principe de la liberté – la vérité de la liberté ? Je me demande.

Une Ville Inspirante

La France, le pays qui s’appelle chez lui pour les œuvres de Van Gogh, Monet, Renoir, Picasso, Coco Channel, et plusieurs autres artistes. En promenant vers ses rues la raison pour ceci est très évidant ; ce n’est pas de tout une merveille pourquoi la France, et surtout Paris, est connue comme la ville des artistes. Paris est une véritable belle ville. Elle possède un air d’inspiration partout : dans son architecture, son peuple, sa jolie langue. Être ici est à être dans une peinture. La vie est vive, animée, claire et floue à la fois. Je l’adore.

Evidemment, je n’en suis pas la seule.

Pendant que je ne sois pas douée dans les arts moi-même, je les apprécie beaucoup. Il me plait aller aux musées d’arts et voir les peintures, les dessins, et les vêtements vendus dans les ruelles. L’architecture est également un genre d’art qui m’émerveille, surtout ici.

Hier, je promenais partout Montmartre avec mes amis. À la haute de la colline, il y avait une magnifique vue de Paris précisément pareil à ceux dans les peintures de lui. Cette même vue s’est présentée aussi dans les œuvres des artistes dans la Place du Tertre où les artistes parisiens inconnues viennent pour vendre leurs marchandises.

Également, en promenant le long du Seine, je le vois dans mon esprit comme j’imagine Monet en faisait en se grandissant dans le 9ième arrondissement pas loin du Seine pendant le XIXème siècle. La lueur de la rivière dans le soleil, les rires des enfants, les anciens bâtiments en pierre, l’aboiement des chiens, ils tous m’émeuvent et m’inspirent.

Il n’y a rien pareil aux États-Unis. Bien sûr, on possède l’art et il y a une beauté unique dans notre propre architecture, mais cela n’est pas aussi frappant qu’à Paris. Nous sommes toujours en train de nous développer aux États-Unis et de nous grandir. Fréquemment, nous remplaçons ce qui était déjà construit pour posséder une vie neuf. Par conséquence, nous manquons ces beaux aspects historiques parce que les arts ne sont pas aussi importants dans notre culture. Notre priorité est d’abord le progrès avant l’art, et à cause de cette raison, nous sommes plus confortables dans nos vies quotidiennes.

Je ne trouve pas ces différences être mauvaises ; cela dépend complètement sur l’avis de chaque personne. C’est plutôt une différence entre l’expression des deux cultures. Aux Etats-Unis, nous nous exprimons avec nos paroles ; à Paris, c’est vers les arts.

Le manque de l’âme

J’étais toujours fière du fait que n’importe où on va dans le monde, la messe catholique est la même partout. J’avais toute confiance dans ce fait avant que je fusse allée à la messe dans un autre pays moi-même. Maintenant, en effet, mes propres expériences ont souligné les différences qui existent réellement. En bref, pendant que la messe est pareil aux États-Unis et le France, elle n’est pas du tout le même.

Lorsque je vais à la messe aux États-Unis, elle possède un air du respect, de la reconnaissance, et du bonheur. Pourtant, en France, elle possède l’air respectueuse mais également sérieuse. C’est presque comme si le deuxième concile œcuménique du Vatican n’a jamais passé. L’austérité des grandes belles cathédrales français se reflet dans les esprits des catholiques qui y vont. J’en trouve dommage, parce que aux États-Unis, on peut se sentir ces éléments, mais ils se sont rejoints avec ceux de la joie d’être à la messe et d’adorer Dieu, le bonheur qu’on est tous ensembles et qu’on partage ces croyances émus, et la reconnaissance pour ce qu’on possède.

En plus, la composition des paroissiens est énormément différente. On trouve un grand mélange du monde dans les églises catholiques américaines. Ils sont vieux, jeunes, les femmes, les hommes, riches, pauvres, et des toutes types des nationalités. Malheureusement, en France ils ne sont que les vieux qui y vont. Les paroissiens ne remplissent pas les cathédrales, et je crains que l’écume des jours n’empirera que ce phénomène.

Comme j’avais crue, l’ordre de la messe, les mots, ils sont tous pareil. Je peux suivre et anticiper ce qui se passera sans défi. Je me lève, je m’assois, et je m’agenouille quand j’en ferais aux messes américaines. Je prie les mêmes prières. Je dis les mêmes réponses. Je prends la même Eucharistie. Je reçois la même bénédiction. Il n’y a que peu des différences dans la structure, cependant l’âme de la messe se manque.

Le Métro

Puisque je viens d’Indianapolis, je ne connaissais ni les bus, ni les trams ni les métros. En effet, je ne connaissais rien à propos de la transportation publique. J’étais tellement inquiétée que j’aurais des trop grands défis en utilisant le métro, cependant, ce n’est pas du tout le cas. Je le trouve très facile à comprendre. (Maintenant, il ne me faut qu’y arriver avec les rues de Paris…)

Ce qui est important à se souvenir du métro, cependant, est comment se comporter. Les manières en France ne sont pas tous pareil à ceux aux États-Unis, donc c’est bien probable que vous devrez adapter les habitudes un peu différentes. En plus, il faut qu’on fasse attention toujours. Souvenez-vous ; des millions prennent le métro chaque jour. Pendant que la plupart du monde ne veut que s’occuper de leurs propres affaires, Paris est bien connu pour les pickpockets.

Donc, comment s’y prendre pour éviter ces soucis ?

Alors, comme j’ai mentionné, il est importante se comporter bien. Ça veut dire, ne pas parler forte dans le métro. Les français sont plus calmes que les américains et les bavards dans les espaces publiques (comme le métro) les dérangent. Bien sur, on peut parler avec ses amis, mais doucement. En plus, je trouve que les pickpockets se concentrent sur les gens qui ne parlent pas français et qui se distinguent. Ne soyez pas remarquables !

Par exemple, je souvent prends le métro toute seule, et pendant ces instances j’ai aucuns soucis. Je garde mon visage neutre, je ne fais que des petites gestes quand il me faut bouger, et si je parle, ce n’est que en français. Pour le plupart, j’ai un roman avec moi que je lis si je peux m’asseoir. J’essaye de me préparer pour mon voyage chaque fois avant que j’entre le wagon du métro pour que je sache justement où je vais et n’aie pas besoin de constater chaque arrêt.

Pourtant, ce n’est pas toujours possible de savoir précisément quelles lignes et quels arrêts qu’il faut prendre en avance. Dans, ces cas, ne vous inquiétez pas ; restez calmes. C’est mieux garder le visage neutre et lire les cartes collées au mur que paniquer et ouvrir une carte en publique.

Cela était souligné pour moi hier quand je prenais le métro avec deux amies pour aller à la Notre Dame. Je nous dirigeais et les parlais en français, mais elles me répondaient avec un mélange de l’anglais et le français. Une a pris une selfie sur le quai pendant que l’autre ait ouvert sa carte. Je l’ai indiqué à ranger sa carte, mais sans doute nous étions déjà aperçues.

Je me suis assise dans une siège vide et en mettant mon sac à dos sur mes jambes, j’ai constaté que ma seule poche sans un cadenas était ouverte. J’étais complètement certaine que c’était toute fermée 5 minutes plus tôt. Heureusement, puisque je garde les cadenas sur toutes les autres poches, je n’avais que quelques papiers et mon roman dans celle-là, donc le voleur avait échoué.

Donc, en bref, le métro n’est pas effrayant. Si on reste vigilante et sûr, on peut se débrouiller sans soucis. Le métro est une excellente façon pour explorer et voyager Paris, donc n’ayez pas le trac ! Faites attention et tout ira bien.

Ne prenez pas les selfies sur le métro !

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Le quai

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Le visage neutre — et gardez votre sac à dos proche !

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Les wagons

Le restaurant Procope

1 et 2- Le resto ouvrit chaque jour à 11h45 et ferme à minuit pendant la semaine et 01h00 à vendredi et samedi.

3-Une réservation n’est pas nécessaire. J’aime bien les plats et les boisson sur le menu, mais pas leurs coûtes. Le menu s’est joint au-dessous.

4-Je crois que les prix sont tous trop élevés.

5-Comme le resto est si historique et âgé et trouvé prés du Louvre, son quartier est historique et belle. C’est excellent pour se balader.

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